Paroles de professeurs

Après les paroles de membres, place à celles de ceux qui enseignent. Pascal, José, Cristelle et Nicolas ont chacun des dizaines d'années de tatami derrière eux ; cette page rassemble ce qu'ils ont à en dire, thème par thème.

Parcours

Comment ils sont arrivés au karaté, ce qui les y a gardés, et le chemin jusqu'à l'enseignement.

« Le 6e dan », par Pascal

Quarante-sept ans de karaté, dont près de quarante au club. Et au bout de ce chemin, un passage de grade que peu de pratiquants connaissent : le 6e dan.

Pascal revient ici sur ce moment, et sur ce qu'il représente vraiment.

Un haut grade, ce n'est pas une arrivée. C'est la reconnaissance d'un parcours, et surtout l'ouverture d'un nouveau chapitre : la technique continue de mûrir, la compréhension du karaté s'approfondit, et le plaisir d'apprendre reste intact.

Un témoignage qui parle à tous, du débutant qui prépare sa première ceinture au gradé qui doute encore de sa légitimité : on n'a jamais fini de progresser, et c'est précisément ce qui rend ce chemin si beau.

Pascal Lescouët revient sur le passage de son 6e dan

Le club

Leur regard sur le CO Sèvres Karaté : ce qui fait son esprit, et ce qu'ils cherchent à y transmettre.

Pratique et technique

Leur façon d'aborder la technique, l'entraînement et la progression. Pour le détail d'un geste, voir aussi Le contrôle et Mawashi geri.

Le regard du jury, par Pascal

Responsable des grades de la Ligue des Hauts-de-Seine, Pascal Lescouët siège régulièrement dans les jurys de passage de grade. Il passe ici de l'autre côté de la table : que regarde vraiment un jury quand un candidat se présente ? Pas seulement la technique, mais l'attitude, la précision, le contrôle, et cette manière d'être « dedans » du premier au dernier salut.

Un éclairage précieux pour tous ceux qui préparent un dan, et plus largement pour comprendre ce qui distingue un mouvement simplement juste d'un mouvement qui convainc. Les passages de grade de Karim et de Pierre, racontés dans Paroles de membres, en donnent l'autre versant.

Pascal Lescouët explique ce que regarde un jury lors d'un passage de grade

Ce que le karaté apporte

Au-delà du dojo : ce que des années de pratique ont changé pour eux.

Se lancer

Leurs conseils à celles et ceux qui hésitent encore à pousser la porte. Et si la question reste ouverte, la page Débuter / FAQ y répond point par point.

« Pas assez sportif, pas assez souple ? », par Pascal

C'est sans doute la phrase qu'on entend le plus souvent à l'entrée du dojo : « le karaté, ce n'est pas pour moi, je ne suis pas assez sportif, pas assez souple ».

Pascal y répond avec le sourire, et avec plus de quarante ans de tatami derrière lui.

Personne n'arrive au karaté déjà prêt. On vient comme on est, et c'est la pratique, séance après séance, qui construit le souffle, la souplesse et la confiance.

Chacun avance à son rythme, entouré de partenaires qui sont tous passés par là.

Alors si cette petite voix vous retient encore, écoutez plutôt celle de Pascal.

Et venez essayer : le premier cours est gratuit, sans engagement, et on vous attend avec plaisir.

Pascal Lescouët répond à ceux qui pensent ne pas être assez sportifs ou assez souples pour le karaté

« Reprendre le kimono », par Pascal

Vous avez pratiqué, il y a cinq ans, dix ans, vingt ans. Le kimono est toujours dans un placard, et l'envie revient de temps en temps.

Mais on hésite : est-ce que le corps suivra, est-ce que tout est oublié, est-ce qu'on repart vraiment de zéro ?

Pascal s'adresse ici à celles et ceux qui ont connu le tatami et qui n'osent pas y revenir.

Ce qui a été appris ne s'efface pas. Les gestes reviennent plus vite qu'on ne le croit, la ceinture est celle que vous aviez, et personne ne vous demandera de comptes sur les années d'absence.

Reprendre, c'est retrouver un plaisir qu'on connaît déjà. Le premier cours est gratuit, et le dojo n'attend que vous.

Pascal Lescouët s'adresse aux anciens pratiquants qui hésitent à reprendre le karaté

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