Mawashi geri

Mawashi geri

Pascal a repris le mawashi geri devant le groupe. Trois consignes, répétées à chaque passage, qui changent tout avant même de parler de puissance.

Écarter les bras

Les bras servent de balancier : on les ouvre pour stabiliser le buste pendant que la jambe part. Collés au corps, ils ne compensent plus rien, et c'est tout le haut du corps qui suit la jambe au lieu de la tenir.

Ne pas trop tourner les épaules

C'est la hanche qui travaille. Trop de rotation du haut du corps, et on se déséquilibre — en plus d'annoncer le coup de pied. Les épaules restent face au partenaire ; c'est la hanche qui pivote et qui emmène le genou, puis le pied.

Se tenir pour maintenir l'équilibre

Pour chercher la trajectoire juste, on prend un appui. Il n'y a là aucune facilité : tant que le geste n'est pas trouvé, mieux vaut s'appuyer et travailler le chemin de la jambe que le lâcher pour tomber à côté. La position d'abord, la vitesse ensuite.

Avant la puissance

Comme pour le contrôle, tout tient dans l'ordre des priorités. Un mawashi geri lancé fort sur une base instable est un coup de pied perdu ; le même geste, posé, équilibré et sur la bonne trajectoire, devient puissant presque sans le chercher. La vitesse et la force viennent après, et elles viennent d'elles-mêmes.

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